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Il faudrait 15 à 20 millions...vous aurez 14,5 millions.

La Conférence des Présidents d'Université (CPU) estime de 15 à 20 millions d'euros pour prendre en compte le Glissement Vieillesse Technicité (GVT, c'est à dire, pour simplifier, l'évolution de votre ancienneté)...le ministre répond vous aurez 14 millions d'euros.

Vous pensiez être fonctionnaire d'état...vous pourriez entrer dans la fonction publique territoriale! Conséquence logique des RCE (Responsabilité et Compétences Elargies).

Extrait du rapport du rapporteur Laurent Hénart : (bis repetitas  pour le PLF2011 et pour le PLF 2012)

http://www.assemblee-nationale.fr/13/budget/plf2012/b3805-tIII-a35.asp

Le Rapporteur spécial a souhaité que l’État puisse soutenir financièrement les universités qui rencontreraient des difficultés dans le bouclage de leur budget du fait de l’évolution du GVT.

La conférence des présidents d’université estime à 15 à 20 millions d’euros les crédits manquant pour boucler leur prochain budget. Le ministre de l’Enseignement supérieur a annoncé le 20 octobre dernier une dotation supplémentaire de 14,5 millions d’euros afin de permettre aux universités d’équilibrer leur budget.

Le Rapporteur spécial regrette ne pas avoir obtenu de réponse à sa question budgétaire concernant l’évolution de la masse salariale des établissements ayant accédé aux RCE.

À terme, il faudra envisager une réforme du statut de la fonction publique universitaire. En effet, l’autonomie des universités n’est pas conciliable avec le maintien d’un statut contrôlé par l’État. Elle risque d’aboutir à un système à deux vitesses, avec des fonctionnaires nationaux d’une part et des employés locaux qui ne bénéficient d’aucune protection d’autre part.

La fonction publique territoriale constitue un modèle intéressant de statut unique permettant le recrutement et la gestion par les collectivités (les fonctionnaires sont sélectionnés par concours au niveau national mais recrutés par les collectivités, un centre de gestion gérant les décalages frictionnels et garantissant les rémunérations de tous les titulaires). Dans le même esprit, on pourrait envisager la création d’un statut pour les personnels de l’enseignement supérieur, qui permette de concilier la sélection par concours au niveau nationale et la gestion des ressources humaines par les universités, tout en garantissant la rémunération des titulaires.

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