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Elections aux 3 conseils, liste ouverture FSU (SNESup,SNASUB)

bilan et engagements des candidats de le liste d'ouverture FSU pour les formations.
  1. Pour une Université au service des usagers

 

Comme pour la recherche nous devons préserver la dimension universitaire de notre offre de formation : l’éducation et l’insertion sociale par les savoirs et l’émancipation des individus. Il s’agit de répondre à la fois au besoin permanent d’essor des connaissances par la recherche et à la demande légitime des jeunes générations d’une insertion professionnelle et sociale durable.

 

Bilan : Le Conseil des Etudes et de la Vie Universitaire a vu son rôle évoluer au cours de la dernière mandature suite à la loi LRU. Il a fonctionné comme un conseil consultatif faisant ses propositions au CA. Bien que les élus de la liste soutenue par le Snesup aient été très assidus au cours de cette mandature, la présence très faible des élus en général s’est de plus retrouvée marginalisée par le grand nombre de personnes invitées. La prise de parole indifférenciée entre élus et invités a eu le mérite d’un débat ouvert mais a minimisé fortement le poids de l’élu au sein de ce conseil. Malgré ces contraintes, les élus SNESup sont toujours intervenus dans un souci de défense de l’intérêt général, du service public et de la place de l’étudiant au centre du système éducatif.

Le CEVU a fonctionné en abordant les thèmes inhérents à sa finalité tels que la réussite étudiante, les modalités de contrôle de connaissances, la mise à jour des fiches RNCP, le certificat informatique et Internet (C2i), le CLES, le Fonds de Solidarité et Développement des Initiatives Etudiantes (FSDIE), le calendrier universitaire… mais également en mettant à l’ordre du jour des sujets thématiques tels que l’innovation pédagogique ou l’accueil des handicapés, thème qui n’a finalement jamais été présenté aux élus malgré le gros travail fourni par le chargé de mission handicap.

Un des CEVU les plus stratégiques a été celui concernant les conventions et partenariats entre l’ULCO et d’autres établissements d’enseignement (en France ou à l'étranger). C’est au cours de ce CA/CEVU et du questionnement des élus SNESup sur le mode de fonctionnement des conventions que le Président a proposé que les nouvelles demandes de convention soient dorénavant étudiées par une commission « formation » à mettre en place et que, les demandes de renouvellement fassent l’objet d’un nouvel examen après un bilan présenté en CA/CEVU.

C’est ainsi que la commission formation a commencé un travail non seulement lié à l’offre de formation mais également aux formations délocalisées. Les élus SNESup ont été particulièrement actifs au sein de cette commission.

Engagements :

  • Le travail d'investigation et de prospection en amont de la commission formation est indispensable à la prise de décision des élus. Que ce soit sur l’offre de formation dans le cadre du prochain plan quinquennal ou sur le thème des formations délocalisées, ces questions se doivent d’être traitées par une commission d’élus (ou non) dont le travail consiste à présenter des préconisations aux élus du CEVU. Le vote qui en découle devra intervenir au cours d’un CA/ CEVU restreint aux seuls élus.

  • Développer le module d’insertion professionnelle en s’appuyant sur les expériences menées au sein d’autres universités en travaillant sur le portefeuille d’expériences et de compétences de la L1 au master 2. Travailler en synergie avec le SUAIO et l’ensemble des parcours de licence et de masters.

 

L’université doit affirmer sa dimension sociale

 

Le rôle social et civique de l’université doit être au cœur des préoccupations des conseils. Par son identité d’université de proximité, l’ULCO a un rôle à jouer et une image à défendre, dans la région et au-delà des frontières (via les échanges étudiants et enseignants). L’accès à l’enseignement supérieur pour tous (reprises d’études, étudiants étrangers ou en situation précaire) et dans de bonnes conditions doit être une priorité du mandat à venir.

- Nous encouragerons la mission sociale de l'université, promotion sociale, réussite du plus grand nombre en favorisant l'accueil, l'orientation et l'aide à la réussite en prenant en compte l'investissement des collègues qui s'investissent dans l'encadrement des étudiants.

- Nous valoriserons l'image de notre université

    • auprès des élus : Ville, CUD, Comité d'agglomération de Calais, Boulogne et St-Omer.

    • auprès des acteurs économiques : CCI, Entreprises.

    • auprès de la population : ouverture de l'université sur la ville en soutenant et développant en particulier l'activité de l'université populaire et celle de l’atelier culture et en ouvrant de manière plus large les structures universitaires telles que les équipements culturels et sportifs des différent sites vers l'extérieur, dans le respect des statuts et des conditions de travail et en concertation étroite avec les personnels concernés.

  • Le rôle social et civique de l’université doit être au cœur des préoccupations des conseils. Par son identité d’université de proximité, l’ULCO a un rôle à jouer et une image à défendre, dans la région et au-delà des frontières (via les échanges étudiants et enseignants). L’accès à l’enseignement supérieur pour tous (reprises d’études, étudiants étrangers ou en situation précaire) et dans de bonnes conditions doit être une priorité du mandat à venir. Nous nous engageons, comme nous l'avons fait récemment, à ce qu'un état des lieux soit effectué sur la précarité croissante de nos étudiants et l'accueil des étudiants étrangers. Nous nous engageons à mettre en place une réelle politique d'accueil et de soutien à (tous) nos étudiants.

- Nous mettrons en place une commission de réflexion concernant l'organisation de nos formations, une structure de discussions sur les problèmes spécifiques de notre université en particulier sur l'aspect multipolaire en relation avec les enveloppes budgétaires allouées à chaque formation. Nous souhaitons permettre à tous les collègues de participer aux décisions qui les concernent. Cette structure pourrait également réfléchir à la mise en place de formations régionales.

- Dans le cadre des relations internationales, nous promouvrons l'accueil des étudiants étrangers, faciliterons leur insertion en concertation avec les collectivités locales. Nous développerons les échanges ERASMUS sortants en mettant en place des avances sur bourses ou en se portant garant sur des crédits étudiants. Nous continuerons de promouvoir des relations avec les universités publiques du Sud en mettant en place des formations délocalisées et en missionnant pour cela des collègues de l'ULCO.

- Nous ne sacrifierons pas le niveau d’excellence de l’enseignement universitaire que nous dispensons actuellement aux contraintes imposées par la LRU sur le contenu de nos formations : nous nous attacherons à ce que la mise en place de la Nouvelle Licence n’entraîne pas une baisse du niveau exigé et à ce qu’il s’accompagne d’une responsabilisation des étudiants quant à l’orientation qu’ils auront choisie (la question du suivi régulier des cours par les étudiants devra être débattue).

 

L’université doit conforter ses formations généralistes et affirmer sa dimension professionnalisante

 

La citation de notre collègue historienne et Présidente d’Harvard Drew Gilpin Faust placée en exergue à notre projet exprime mieux que nous ne pourrions le faire ce qu’est la mission fondamentale et l’honneur de l’Université. Nous conforterons l’enseignement des savoirs fondamentaux dans des formations généralistes de niveau L et M indispensables à une université de plein exercice. Les étudiants ont besoin d’acquérir un bon niveau de connaissance dans les matières fondamentales afin de pouvoir s’adapter au monde actuel en perpétuelle mutation et à sa globalisation.

Toutefois nous marquerons l'importance de la dimension professionnalisante de nos diplômes (Master Pro., DEUST, DUT, Ingénieur, Licences professionnelles, formations en apprentissage et continue, VAE…), en mettant en place une structure de réflexion sur les secteurs de formation à développer ou à soutenir en partenariat avec les secteurs industriels et les collectivités. Nous veillerons, bien entendu, à proposer nous-mêmes nos maquettes et à gérer nos formations.

Situés sur les 4 sites les 2 IUT se sont inscrits historiquement dans une logique d’aménagement du territoire. Comme l’ensemble des IUT français, ils ont favorisé la démocratisation des études supérieures, débouchant soit sur l’insertion professionnelle, soit sur la poursuite d’études. Ce sont des acteurs majeurs de la voie technologique, qu’il s’agisse des DUT ou des licences professionnelles qu’ils ont développées en synergie avec le territoire. A ce jour, 1200 étudiants sont en formation dans les 2 IUT.

La loi LRU, les difficultés budgétaires, le projet de fusion inscrit à la demande du Ministère dans le quadriennal ont créé des inquiétudes légitimes pour les personnels des 2 IUT.

Les élus de la liste d’ouverture FSU s’engagent à :

  • défendre le cadrage national des IUT et à exiger du Ministère tous les moyens nécessaires pour que les Programmes Pédagogiques Nationaux soient respectés au service des étudiants et de l’innovation pédagogique ;

  • défendre l’application des textes réglementaires 1concernant les IUT et la signature d’un COM pluri-annuel (Contrats d’Objectifs et de Moyens) ;

  • favoriser le dialogue Université/ IUT afin que les missions de tous les acteurs de l’enseignement supérieur puissent être assurées dans le respect de leurs différences ;

  • développer les formations technologiques portées par les IUT en relation avec le territoire, développer l’alternance par la formation continue et l’apprentissage.

 

S’agissant du projet de fusion de nos 2 IUT, les élus de la liste d’ouverture FSU s’engagent à :

  • poursuivre le dialogue et la concertation mis en place dans la commission  « Fusion », dont le principe a été proposé par l’AG des personnels organisée par le Snesup le 22 novembre 2010 ;

  • demander de respecter les décisions des conseils d'IUT ;

  • défendre les principes portés par les acteurs de la commission « Fusion », notamment :

  • pas de changement de site pour les personnels, sauf sur la demande de l’intéressé ;

  • pas de suppression de postes de contractuels ;

  • soumission du projet à l’ensemble des personnels en AG, vote des 2 CA.

 

  • Nous développerons une offre de parcours en apprentissage et/ou en formation continue ainsi que la validation des acquis de l'expérience (VAE) en s'appuyant sur le CUEEP et en partenariat avec les CCI et les maisons de l'emploi.

- Nous proposons d’adosser notre offre de formation Master sur des compétences et/ou activités de recherche fondamentale et/ou appliquée issues de nos laboratoires ou des réseaux inter-établissements dans lesquels nos équipes sont impliquées.

- Nous assumons une responsabilité de service public vis à vis des usagers et de la collectivité universitaire, s’agissant de l’ouverture ou non des filières, en fonction de critères adoptés par le CA, prenant en compte, la capacité d’insertion professionnelle des étudiants et/ou les moyens financiers et humains dont dispose l’établissement pour les faire fonctionner correctement.

1 Il s’agit de l’article L713-9 (article 33), la circulaire n°2009-1008 du 20-3-2009 publiée au B.O. n°14 du 2-4-2009, la note budgétaire M9-3 du 2 novembre 2009 et la circulaire budgétaire n°2010-0714 du 19 octobre 2010.

 

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